Nous avons fait une très belle visite dans le Parc Provincial Ischigualasto appelé aussi Parc de la Vallée de la Lune.
La visite de ce parc se fait en convoi, les voitures se suivent et s’arrêtent dans des lieux remarquables où un guide donne des explications.
Nous nous sommes tout d’abord arrêtés à la « Sombra del Toro », une énorme formation de sable compacté jaune qui a la forme d’un taureau (nous ne l’avons pas vu !). Le sable est érodé sous l’effet de la pluie et du vent.
Nous avons ensuite vu la « Valle Pintado » et avons marché entre ses collines de toutes les couleurs.
Ensuite sont venues les boules sur la « Cancha de Bochas », des sphères presque parfaites qui se sont formées au cours du temps dans les montagnes et sont descendues dans la plaine.
Et enfin, « El Hongo », la formation phare du parc.
Les pistes du parc étaient plutôt chaotiques en raison de la pluie des jours précédents, nous n’avons d’ailleurs pas pu voir le dernier lieu car la piste n’était pas encore praticable et « El Hongo » n’a été accessible qu’à partir de notre visite.
Nous sommes ensuite allés dormir au Parc Talampaya, à 80 kilomètres du précédent.
Nous comptions visiter ce parc le lendemain mais les pluies, toujours elles, qui ont eu lieu en amont ont rendu la piste impraticable et les visites ont été annulées. Nous étions un peu déçus de ne pas avoir pu traverser ce cañon de 150 mètres de haut, d’autant plus que nous n’avons pas eu de pluie dans le parc, elles ont eu lieu à des dizaines de kilomètres de nous.
Nous avons continué notre route en passant entre des montagnes rouges, la Cuesta de Miranda. « Les montagnes ont pris des coups de soleil » a plaisanté Cléa.
La route était en partie goudronnée mais l’autre partie était en travaux pour pouvoir un jour, être goudronnée, cela donnait une route de 3 mètres 50 de large par endroit sans bordure de sécurité avec un tombant de 500 mètres. Une première approche des routes que nous rencontrerons certainement plus au nord, en Bolivie et au Pérou !!!